Voilà. Après des mois de vide, d'absence. J'écris. J'écris parce que c'est une nécessité. Celle de poser des mots sur ce qui me semble avoir été un rêve. Ça peut paraître bête, stupide, de comparer ce voyage à quelque chose de purement fabuleux. Mais ça l'était. Voilà. Tout simplement. Sans fioritures autour. Sans exagération. Sans affabulation. Voilà. Ce mot. Ce tic de langage. Mais qui pourtant résume tout.
_______________ À quoi bon tout décrire, mâcher les mots qui correspondent encore et encore, jusqu'à risquer d'en perdre la saveur? Cette saveur si particulière qui laisse dans ma bouche un goût de 'J'en-veux-encore', 'Donnez-m'en-plus'. Un mélange de neige parfum vodka, d'humanité profonde, de déconnexion complète. Cette saveur que seuls ceux qui l'ont vécu peuvent avoir.Parce que personne d'autre ne comprendra vraiment à quel point c'était important. Je voudrais pouvoir écrire un long texte. Quelque chose d'important, de bien construit, de bien rédigé, qui laisse transparaitre mes ressentis. Mais me voilà face à ce clavier, incapable de mettre des mots sur ce que nous avons vécu, situation bien trop récurrente à mon goût.
Je m'en tiendrai donc là, avec ce peu de choses tapées et postées sur la toile, qui pourtant en disent tellement.
Et que, certes, vous revoir tous, c'est génial. Seulement, moi, j'aurai voulu rester là-bas.